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 Exposé système excréteur

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Poerani



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Date d'inscription : 26/10/2009
Age : 29

MessageSujet: Exposé système excréteur   Lun 12 Avr - 21:13

INTRODUCTION :

Le système excréteur comprend la fin du système digestif et tout le système urinaire.
Le rôle du système digestif est de digérer, ou décomposer, les aliments et en délivrer l'eau, les minéraux, les vitamines et toute les substances nutritives (nutriments) au sang qui lui les distribuera à toute les cellules de notre corps. Le système excréteur, quant à lui, va éliminer tout ce qui n'est pas utile dans les aliments que nous ingérons. Une autre portion du système excréteur inclut les reins et donc, le système urinaire, qui constituent une partie importante du système excréteur. Ils servent à purifier le sang et éliminer les déchets organiques qui s'y trouvent en urine. Ils sont aussi très importants pour le contrôle de l'équilibre de l'eau et des minéraux (surtout le sel).
Notre étude portera donc sur les pathologies du système excréteur avec en première partie, l’analyse du système digestif et puis en seconde partie, celle du système urinaire.

I. La fin du système digestif

1. Les organes de la fin du système digestif

a. Colon sigmoïde

C’est la dernière partie du colon. Il a un peu la forme d’un S.

b. Rectum

C’est un passage d’environ 12 cm de long se situant entre le côlon et le canal anal. En temps normal cet espace est vide, il ne se remplit que juste avant la défection.

c. Canal anal

Ce canal se situe juste en dessous du rectum, il est long d’environ 4 cm.

d. Anus

C’est un court tube musculeux en forme de valve qui contrôle l’évacuation des fèces.


2. Fonction du système digestif

La partie du système digestif correspondant également au système excréteur commence au niveau du colon sigmoïde, il se situe à la fin du gros intestin. Les aliments qui n’avaient pas été ingéré lors de la digestion ont été partiellement absorbés de leur eau : il reste donc les fèces, c'est-à-dire des excréments. Ces derniers sont compactés puis propulsés vers le rectum en mouvement de masse. Ce sont de fortes vagues de contractions qui viennent du milieu du colon transverse qui se situe lui-même au milieu du gros intestin, elles se renouvellent 3 à 4 fois par jour. Ces contractions continuent jusqu’au rectum. Lors de la défection, c'est-à-dire l’excrétion, les fèces sont expulsés par le canal anal vers l’anus pour finir à l’extérieur du corps.


3. Les pathologies du système digestif

a. Polypes

Les polypes sont des tumeurs bénignes qui ont une croissance lente. Ils se situent en relief sur les tissus du colon et se développent sur une muqueuse localisés dans le gros intestin. Cette tumeur risque d'entrainer le cancer colorectal si elle n'est pas traitée.
Il existe différents polypes, les polypes juvéniles qui ne se dégénèrent pas et les polypes adénomateux qui eux se dégénèrent. Ils sont causés par une alimentation trop riche en graisses animales, une consommation de viandes trop grillées, ainsi qu’à la teneur faible des repas en fibres végétales. Ils peuvent être héréditaires. Ils se révèlent par des rectorragies (saignements dans les selles), des douleurs au niveau du rectum ou des faux besoins, ainsi que la présence de glaires dans les selles. Il n'existe pas de préventions particulières pour cette pathologie.

b. Cancer colorectal:( = cancer du colon et du rectum)

Ce type de cancer désigne une prolifération anormale des cellules. Il se forme dans le côlon ou dans le rectum. Il débute souvent par des polypes sur la muqueuse intestinale, à cause d'une alimentation riche en graisse et pauvre en fibres, une consommation excessive d'alcool, un manque d'exercices physiques, de l'obésité et l'hérédité. Cette pathologie se montre par des troubles du transit intestinal, des douleurs abdominales, des pertes d'appétit, une présence de sang dans les selles, une anémie (taux d’hémoglobine dans le sang inférieur à la normale). Pour éviter l'apparition de ce cancer, il est préférable d'éviter de fumer et de boire à l'excès ainsi que l’exposition au soleil sans protection et le manque de nutriments contenus dans les fruits et légumes comme l’eau, les minéraux et les vitamines.

c. Les hémorroïdes

Cette pathologie consiste en la dilatation des veines de la zone anale, du rectum et de l’anus, et du tissu les entourant, qui crée des lacs sanguins. C'est un phénomène semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Les causes principales de cette pathologie sont les constipations qui sont dues à une alimentation pauvre en fibres, ainsi que la grossesse chez les femmes, une position assise ou debout prolongée, des efforts violents et répétés, des troubles du transit intestinal. Ils peuvent être aussi dus à une déshydratation, une maladie active du tube digestif ou du foie. C’est une pathologie qui peut être héréditaire.
On détecte les hémorroïdes par des saignements du rectum ou du canal anal. Afin de prévenir cette maladie, il faut éviter les aliments trop salés ou trop épicés, de se gratter en cas de démangeaisons, les efforts physiques trop violents, de porter des poids lourds, de se "retenir" pour aller aux toilettes, de rester trop longtemps aux toilettes car cette position favorise la sortie des hémorroïdes, d’utiliser de préférence un papier hygiénique non coloré qui est moins irritant et non parfumé. Il faut également combattre la constipation en consommant plus de liquides, de fibres, de fruits et légumes,..., prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur pour favoriser une meilleure circulation sanguine et donc faire du sport.


II. Le système urinaire

1. Les organes du système urinaire

a. Reins

Ils sont au nombre de 2 et se situent dans l’abdomen, de chaque côté de la colonne vertébrale, en arrière de corps. Ils ont la forme de haricots et sont de couleur rouge sombre. Les reins font de 10 à 12.5 cm de long. Chacun d’eux sont connectés à un uretère. Ils sont composés de néphrons, ce sont ses unités de filtration.

b. Uretères

Ils sont également au nombre de 2, chacun connecté d’une part aux reins, d’autre part à la vessie. Ce sont des conduits de 35 à 45 cm de long et environ 3 mm de diamètre permettant de transporter l’urine. Ils sont composés de 3 couches de tissus. La couche intermédiaire renferme des fibres musculaires lisses qui en se contractant propulse l’urine. La couche interne est une muqueuse qui sécrète un mucus qui protège les cellules du contact de l’urine.

c. Vessie

C’est une sorte de poche qui se gonfle lorsque l’urine arrive. Lorsqu’elle est vide elle ressemble à un ballon dégonflé. Elle a une capacité d’à peu près 500-600 ml mais l’envie d’uriné arrive lorsqu’elle est rempli à la moitié.

d. Urètre

Il permet la communication entre la vessie et l’extérieur. Chez l’homme il passe à l’intérieur du pénis.


2. Fonction du système urinaire

Le système urinaire est une partie du système excréteur. Il commence au niveau des reins. Le sang y arrive pour être « nettoyé » au niveau des néphrons où il y est filtré. Les déchets (sels minéraux indésirables) sont mélangés à l’eau en excès forme l’urine. L’urine est envoyée dans la vessie par les uretères où elle sera stockée jusqu’à ce qu’il y est une quantité suffisante pour que les récepteurs nerveux nous donne le besoin d’uriner.


3. Les pathologies du système urinaire

a. Infections urinaires

Il existe 3 types d’infections urinaires : la cystite, l’urétrite et la pyélonéphrite.

• La cystite
Cette infection est plus fréquente chez les femmes pour une simple raison anatomique: l’urètre est beaucoup plus court chez la femme que chez l’homme. De plus, son orifice est proche du vagin et de l’anus. Ainsi les germes de la flore fécale qui sont agressifs pour les voies urinaires, n’ont pas une grande distance à parcourir pour coloniser la vessie. A la faveur de certains facteurs facilitant, ils vont se propager de l’anus au vagin, à l’urètre, puis à la vessie, provoquant une inflammation de celle-ci. L'anatomie de la femme est donc la cause principale de l'arrivée de cette infection. Elle se détecte grâce aux brulures urinaires, aux envies fréquentes d'uriner et à la turbidité de l'urine qui est due à la présence de globules blancs qui rend l'urine malodorante. Pour réduire les risques, il faut boire de l'eau en abondance soit au minimum un litre et demi par jour, uriner après chaque rapport sexuel, et faire une toilette intime à l'eau et au savon tous les jours, mais pas plus de 2 fois.

• L’urétrite
L'urétrite est la notion utilisée pour l'infection urinaire chez les hommes. Cette inflammation de l'urètre est souvent acquise lors des relations sexuelles. Cette inflammation se détecte par une sensation de brûlure en urinant, et un écoulement du pénis tachant les sous-vêtements. Ces symptômes peuvent se présenter seuls ou associés et peuvent varier en intensité. Un homme sur trois n'a aucun symptôme. Afin de prévenir l'urétrite, il est conseillé de demander des examens de dépistage régulièrement si on a plusieurs partenaires ou si notre partenaire a plusieurs partenaires, de s'abstenir de relations sexuelles et consulter un médecin dès l'apparition de symptômes suspects chez soi ou chez son partenaire, d'avertir son, sa ou ses partenaire(s) non seulement pour protéger leur santé, mais aussi pour aider à briser la chaîne de transmission et donc se protéger soi-même contre la possibilité d'une nouvelle infection.

• La pyélonéphrite
Elle peut être aiguë ou chronique et peut atteindre les deux reins et aboutir à une insuffisance rénale.
Le terme pyélonéphrite aiguë désigne l'infection et l'inflammation de l'appareil urinaire dans la partie haute du rein, elle est d'origine bactérienne. Dans quelques cas, elle se complique en choc septique (diminution brutale de la circulation faisant suite à des frissons accompagnés d'une hyperthermie secondaires à une infection bactérienne). Les causes principales sont les antécédents d'infections urinaires, la malformation du tractus urinaire, et la présence de petits abcès dans le bassinet enflammé. Les causes secondaires peuvent être une constipation tenace et/ou la présence de germes à un autre endroit que le tractus urinaire, et des douleurs lombaires.

b. Incontinence

L'incontinence correspond à des fuites urinaires car les muscles entourant l'urètre se contractent involontairement. Les causes sont l'affaiblissement des muscles du plancher pelvien après l'accouchement, durant un effort physique ou lorsqu'on appuis sur l'abdomen (par les toux notament), le vieillissement. Le principale symptôme de cette pathologie est la fuite involontaire d'urine. Afin de prévenir l'incontinence, il est conseillé d'éviter le tabac pour éviter la toux chronique, de lutter contre l'obésité, d'éviter les sports en compétition, d'éviter les constipations et infections urinaires, d'éviter de porter des charges lourdes, de faire un peu de gym, de boire 1 à 1,5 litres d'eau par jour.

c. Calculs rénaux

Les calculs rénaux sont des cristaux de sels minéraux qui se forment dans les reins. Leur présence accroit le risque d'infection urinaire malgré qu'ils puissent prendre plusieurs années pour se développer. Ces cristaux sont présents à cause de précipitations des sels minéraux dans l'urine, de déséquilibre du métabolisme qui entrainent une concentration de sels minéraux anormalement élevée dans l'organisme, d'infections urinaires récurrentes, d'une consommation d'aliments qui ont trop de sels, de vitamine D, de calcium, et pas assez de vitamine A, d'un manque d'apport de liquide. Les calculs sont composés d'acide urique et apparaissent chez les personnes qui souffrent notamment de la goutte, d'une déshydratation chronique et de certaines formes de cancer. L'hyperparathyroïdies est un trouble qui provoque une hyperactivité de la glande parathyroïde, peut également être relié à l'apparition de calculs rénaux. La détection du calcul rénal se fait grâce à des nausées et des vomissements, à la présence de sang dans l'urine, à des douleurs au moment d'uriner, et d'autres symptômes d'une infection urinaire. Les calculs rénaux peuvent être prévenus par la consommation de 8 à 12 verres d'eau tous les jours et par le fait de boire au cours des repas. Il est recommandé de boire suffisamment de liquide pour que l'urine soit pratiquement incolore. Le médecin peut également recommander une réduction de la quantité de protéines et de sel dans l'alimentation.

d. Insuffisance rénale

L’insuffisance rénale chronique correspond à une destruction progressive et irrémédiable des canaux qui constituent le rein: les néphrons. Elle apparaît lorsqu’il ne reste plus qu’un tiers de ces canaux en état de marche. Les principales origines de cette insuffisance sont l’hypertension artérielle, le diabète gras, le vieillissement, les maladies génétiques, les infections microbiennes et virales, certaines intoxications médicamenteuses. La détection de cette pathologie est possible par le fait que la moelle osseuse ne produit plus assez de globules rouges, ce qui entraine une fatigue importante et un essoufflement lié au manque d'oxygène. Le mécanisme de l’absorption du calcium est déréglé et une hypocalcémie s’installe. Cela provoque une fragilisation osseuse et peut alors entrainer des complications cardio-vasculaires. Les maladies rénales sont souvent silencieuses, mais ce n'est que l'aboutissement de plusieurs maladies. Il ne faut donc pas prendre les infections urinaires à la légère et éviter l'excès de sel, de protéines animales et enfin le tabac.

e. Cancer de la vessie

La tumeur est une masse anormale provoquée par la prolifération locale de cellules dans l'organisme, qui peut provoquer le cancer. Il existe les tumeurs bénignes et les polypes (tumeur du milieu excréteur). Les causes en sont le tabagisme, les substances toxiques du tabac sont éliminée par les reins et la vessie, les cystites chroniques, la consommation abusive de café ou de sucreries artificielles, l'absorption régulière des contre-douleurs contenant de la phénacétine et la soumission à l'action de certains produits chimiques au travail. Les signes de ce cancer sont la coloration rouge des urines, des difficultés à uriner, des mictions fréquentes et des brûlures ou des douleurs dans les régions de la vessie. Les personnes qui renoncent au tabac et à la consommation régulière d'antalgiques diminuent leur risque de contracter un cancer de la vessie. Celles qui exercent une profession à risque se soumettent régulièrement à des examens d'urine et à des cystoscopies, imposées par la médecine du travail afin de détecter les tumeurs éventuelles à un stade précoce.


CONCLUSION :

Au terme de cette étude, nous avons pu observer les organes nécessaires au fonctionnement de l'appareil excréteur et les pathologies correspondantes. Nous avons pu constater que ce système est essentiel à la vie par sa fonction d'évacuation des déchets de l'organisme. En effet, les pathologies faisant obstacle à cette fonction engendrent un dysfonctionnement plus ou moins intense qui peut se retrouver à plusieurs niveaux du corps humain.
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